Je me vois très rapidement après le passage de l’espace temps, en sabot avec une grande robe, d’allure modeste.
Nous sommes dans un voyage au Moyen Age, de la boue par terre, des enfants qui jouent.
Je cherche ma maison, elle est petite, j’ai environ huit ans, un doudou à la main.
Personne ne me connaît.
Véronique me demande de remonter dans la scène précédente.
Je me vois dans une charrette, cris de ma mère et je suis abandonnée sur le chemin du village.
Qu’ est il arrivé à ma maman ? celle ci se débat très fort et sera battue à mort.
Véronique me demande de soulever un voile afin de prendre conscience si cette personne est dans ma vie actuelle ?
Effectivement, je retrouve ma mère actuelle qui d’ailleurs dans cette vie souffre de douleurs chroniques.
Au Moyen Age ma maman préparait des mixtures de fleurs et feuilles appliqués sur le front avec une croix.
Je suis petite et fière de ma maman mais j’ai trop parlé de ce que faisait ma maman ce qui entraîna ces dramatiques conséquences ..
Véronique me demande d’ instaurer les demandes de pardon, les bourreaux s’exécutent de suite et sont à genoux pour la demande de pardon
Ma maman baisse les yeux en signe d’acceptation.
Les anges guérissent les hématomes et souffrances psychiques de ma maman. j’ impose aussi mes mains et le noir s’en va.
Je suis ensuite recueillie chez une dame du village qui a déjà deux fils.
Je resterai dans ce village et je me vois au chevet de personnes en fin de vie, leur tenant la main. Beaucoup de personnes.
Il y aura une épidémie de peste noire, et je vois beaucoup de corps dans fosse commune.j’ai peur.
Je me vois vieillir dans ce village qui deviendra plus propre et plus gai. Je raconte des histoires aux enfants.
Véronique m’invite ensuite à faire des recherches pour re connaître le compagnon de cette vie.
Celui ci est aussi du Moyen Age et travaille la terre, seul, caractère difficile.Je l’avais aussi accompagné en fin de vie, ce qui libéra son âme.
Véronique m’invite à faire des recherches akashiques au sujet d’une aïeule au caractère distant.
Je vois de suite qu’il s’agissait de la femme qui m’avait recueillie au moyen age lorsque j’ai été éjectée de la charrette qui emmenait ma maman.
J’ étais à cette époque restée distante. Nous nous retrouvons dans les bras l’une de l’autre apaisées.
Au moyen age cette femme, au grand cœur, avait souffert de ma froideur et et ainsi s’était en conséquence refermée dans la vie actuelle.
Tout est réparé.
Nous faisons une recherche akashique pour re connaître mes enfants actuels.
Je remonte dans une période très reculée, où je me vois en petit garçon jouant avec une fée dans une rivière , ma fille actuellement.
Retour au moyen age de nouveau pour mon fils qui apparaît âgé , dans une maison comme un grand père autoritaire.
Fin du voyage et retour .
Avec le pendule, Véronique constate que mes auras sont bien au dessus de ma tête , elles seront recentrées au point central du corps, niveau plexus solaire.
Véronique examine au pendule mes sept auras et ouvre mes chakras.
Le voyage en hypnose commence après la traversée de l’espace temps.
Je me retrouve dans une forêt épaisse et j’arrive au bord d’une falaise.
Je suis émerveillée par la couleur du ciel , je monte dans les bras de l’ange pour pouvoir accéder à la visite des chers disparus.
Je vois de nouveau le ciel rose et violet, comme des vagues. Je rentre dans le ciel jaune.
Véronique procède aux purifications par l’eau afin d’éclaircir ma vision.
Mon papa a mis son chapeau et maman porte une robe fleurie.
Nous nous tenons tous la main et nous formons une ronde , les anges respectifs étant bien sur présents. Véronique ouvre les cercles de protection : blanc, bleu, rose, violet ,et doré, au dessus de nous tous.
Ensuite je visite les enfants partis trop tôt et je les libère dans la lumière en les nommant, un garçon et une fille.
Véronique suggère pour moi une guérison, je vois des ombres passer au dessus de moi, mes peaux noires lourdes et collantes partent dans la rivière. Je m’endors plusieurs fois
J’ai beaucoup de bâillements au réveil et j’ai une sensation de densité corporelle., je suis plus incarnée ici bas.
Accès au futur.
Je reviens par le pont
Je ressens du bien être lors de la préparation en radiesthésie.
Je traverse l’espace temps et je me retrouve habillée en rouge , les cheveux longs, des souliers vernis noirs ,et une baguette ou une flûte à la main.
J’arrive dans une clairière, je vois une célébration, c’est un autre espace, des êtres sont en cercle en tenue de soirée, il y a des animaux et c’est la pleine lune.Je suis attendue. Je me mets à danser, en faisant des claquettes, tout le monde rit, c’est joyeux et on me regarde. Il y a des animaux volants comme libellules, papillons, chauve souris, oiseaux., qui s’approchent de moi. Je joue de la flûte, qui est à la fois flûte et baguette, tout en dansant. Des oiseaux se posent sur ma flûte qui s ‘allonge, devient trompette, clairon, c’est magique.
Il y a beaucoup de joie et d’amour, une spirale de l’amour, tout le monde se met à danser.
Il y a des cerfs et plein d’animaux comme des rongeurs qui viennent, c’est la fête.
Je vois des gens qui arrivent, un peuple noir, c’est beau et émouvant. Il y a beaucoup de musiciens, ils scandent la musique en rythme. Les femmes dansent d’une autre façon, ondulation du bassin.C’est une danse transe. Ils sont de plus en plus nombreux et forment une ronde autour d’un arbre. Je suis au milieu, tous sont protecteurs avec moi.
Des chants sacrés montent, comme s’ils étaient connus, on reconnecte quelque chose d’original, d’oublié.
Je me sens des ailes dans le dos et je vois mes ailes, mon corps se soulever de la terre. Waouh ! « je retrouve un pouvoir que j’avais perdu ! »je monte, tous me regardent et me célèbrent, comme une jeune déesse ? Beaucoup de joie et plaisir.
Les animaux volent également et me rejoignent, je suis au dessus, je regarde au loin, je regarde au dessus de ma tête, c’est un autre monde.Je sens quelque chose me traverser.
Je vois un cerf et une biche monter. Tous peuvent voler.
J’ai envie d’aller en haut, je suis la première, je vois comme un ruban rouge,une spirale autour de laquelle ,tous montent dans la joie.
Ils me disent que ma formule magique c’est d’être spirituelle dans la joie. Tous montent tranquillement en circonvolution, c’est joyeux.
Beaucoup jouent aussi de leur baguette magique.
Ma robe tournoie et je me dirige vers le soleil. Les énergies sont plus denses, et je dois ralentir le mouvement.Le centre de gravité tourne plus lentement, c’est tranquille, calme avec de la fraîcheur.
Je dois aller seule dans un passage, ma robe devient blanche, et mes chaussures couleur chair et en texture inconnue se confondent aux pieds. J’ai une sensation de légèreté, ainsi chaussée, comme d’être pieds nus. Je fais des petits mouvements avec mes pieds qui s’animent librement. Le cercle d’amis est loin. Je me remets à danser, comme une nage. Je suis profondément heureuse, des êtres m’attendent.
Je vois de l’or, du blanc et de l’argent.
Je vois ma grand mère chérie, nous nous prenons dans les bras et elle m’appelle ma fille dans sa langue. Nous sommes toutes les deux enlacées, mains sur le cœur et dans le dos, dans un doux bercement.
D’autres personnes viennent, je m’allonge et je reçois un soin, un chant inconnu vibrant sort de leur bouche. Tous sont autour de moi et posent leurs mains à des endroits différents, plein de dons. Grand mère est à ma tête, et chuchote à son oreille.
Je me rappelle de plein de choses avant mon incarnation, le secret de la vie, les mystères du monde et je me souviens .Je dois me rappeler que cette vie n’est qu’un voyage, « Ne soit pas sérieuse, amuse toi ! »
J’ai enlacé ma grand mère comme un bébé ; Tous ces êtres me touchent le dos, les pieds, blottie contre le torse de ma grand mère.
J’ entends et je me souviens de ces chants sacrés.
J’ai une question en thérapie personnelle :Peut on purifier la peur des animaux? Je m’allonge et on souffle d’une oreille à l’autre, et ça sort.
J’ai une sensation dans le nombril qui s’écarte. Ma grand mère est au dessus de moi et je comprends l’origine de mes peurs, comme une partie de moi. Nous visualisons l’arrivée astrale du chat de la maison, Rubine, qui s’assoit, rires. Rubine bouge sa tête de droite à gauche . C’est drôle et j’ apprends que la solution c’est de rire des peurs, le chat se remet à bouger la tête de droite à gauche. Mon ventre se détend, le grand message est de s’amuser, tout cela n’est pas sérieux. C’est plus drôle qu’en bas, n’oublie pas cela !
Nous regardons le futur, et vision d’union sacrée, rouge et blanche.
Le couple tient ensemble une coupe dorée, couronne sur la tête,
Le soleil contient la lune, or et argent, comme une carte de tarot.
Ma grand mère me rassure complètement, et sera là lors de la rencontre future dans une fête.
A la question de l’activité ? Un coffre s’ouvre, J’ y glisse les mains et en ressors des richesses, toujours or et argent (lune et soleil) ainsi que le rayon violet qui vibre tout autour.
J’ouvre la corne d’abondance et j’ondule autour de la forme avec mon corps. Je comprends qu’un espace de richesse s’ouvre de l’intérieur, c’est facile, joyeux évident. Je vois les formes, le tarot, les soins s’ouvrirent, dans mon activité..Tout est possible.
Étude du rayon violet et mémoire de l’eau.
Je sens mes mains chauffer, le don de guérison se manifeste, il faut maintenant accepter cela.
Des feuilles d’or se mettent en protection. Grand mère danse avec moi, paume contre paume, le don passe. Plein de monde accourt et célèbre,des sons sont perceptibles comme voix tibétaines.D’autres couleurs arrivent, rouge pourpre., plus profond.
Grand mère va partir, lien de cœur à cœur avec elle, une grande lumière blanche comme un pont qui va de son cœur au mien. Je rayonne à partir du cœur et guéris.
Grand mère me montre comment revenir à la réalité et redescendre tranquillement par le même chemin. Nous reprenons le pont en pierre, la passerelle au dessus de l’eau et retour. Grand mère me dit que je peux garder la baguette. !!!
Je ressors rassérénée, plus complète et initiée par ce voyage en hypnose.
J’ai beaucoup de ressentis physiques très précis durant le travail préparatoire en radiesthésie de Véronique.
Je franchis un barrière et me retrouve avec des chaussures rouges en cuir, une robe de couleur claire en coton ou lin léger., les bras nus.
Je suis hésitante, face à une pente, le paysage est vallonné avec des petites collines.
J’ai peur de prendre un chemin sans savoir où va t-il ? Je scrute l’horizon.
C’est la fin de journée, je vois la lumière de coucher du soleil.
J’ai envie de partir en diagonale, en zigzag.
Je marche dans l’herbe, et je commence à descendre.
Je vois un cours d’eau en bas de la colline, je vais faire une pause pour me rafraîchir, car je suis partie depuis un moment !
Je ne vois pas de maison, c’est l’infini, la nature sauvage mais accueillante.
Je suis le cours d’eau, c’est un petit ruisseau.
Je sens la pente devenir très abrupte, se rapprocher d’un précipice, et suis attirée comme par un aimant.
Je continue à descendre cette pente. Je vois un cratère entre plusieurs montagnes aux sommets enneigés, le ciel est très bleu.
Un grand oiseau vole au dessus de moi et m’empêche de me laisser tomber dans le vide.
Il demeure en vol stationnaire, et je reste au bord pour échapper au danger.
Je marche sur la crête en direction de l’oiseau qui continue à faire des cercles au dessus de moi.
La lumière change en fin de journée.J’ai envie de remonter vers la lumière du couchant, et l’oiseau me regarde monter.
J’arrive sur un point de vue vallonné et cherche un point de repère.
Il n’y a toujours pas de maison, juste des rochers.
Je ne sais pas dans quelle direction aller, je m’allonge et regarde le ciel.
Je vois des nuages, c’est l’été, une coccinelle se pose sur mon bras , elle ouvre ses ailes et s’envole.
Je me redresse et vois au loin de la fumée, je décide de m’en rapprocher.
Je marche dans les petits vallons, les rochers, je vais dans la bonne direction.
J’aperçois une silhouette, c’est un jeune homme assis en tailleur près du feu, mais il ne me regarde pas. Je m’assois en silence et regarde ses yeux très verts.
Celui ci est dans une rêverie comme en méditation, je ressens beaucoup de sensibilité et je partage son état intérieur.
Je vois un grand feu aux flammes très hautes jaunes orangées, comme une torche. Je vois des lucioles également.
Le soleil se couche derrière les montagnes, la lumière est bleutée. J’ai froid.
Je me relève et me remet en marche.
Je suis sur un chemin de randonnée, c’est un chemin de terre qui descend dans un village. Je descends vers une petite forêt de sapin, je ressens la fraîcheur du soir, je dois me hâter. La nuit tombe assez vite.
Je descends, suis aspirée par la pente de nouveau et l’oiseau revient par intermittence.
Nous descendons tous les deux vers un village de montagne avec des chalets, il n’y a pas de lumière mais je vois la fumée des cheminées.
Je reconnais un chalet aux rideaux rouges et pousse le portail et toque à la porte
Une grand mère m’ouvre, chignon bas, tablier. Elle m’attendait pour dîner.
Il y a un feu, une grand table en bois, et cela sent la tourte ou gâteau dans le four. Sur un canapé vert, il y a un grand père qui regarde le feu.
Je m’assois, la grand mère me sourit.
En voyant un carnet posé, j’ai envie d’écrire, de faire des gribouillis , j’écris le mot « envol » et referme le cahier.
Je mets mes mains sur la table, ma joue vient reposer sur mes mains.
La grand mère me sourit, je me repose un moment.
La grand mère apporte sur la table un plat d’asperges avec sa vinaigrette.
Je mange tout comme une petite fille.
Ensuite la grand mère sort du four un plat avec des saucisses de volaille.
Je mange avec mes mains.
Je me lève et vois une porte avec des escaliers.
C’est très sombre, j’y vais, comme si je connaissais.
C’est un grenier avec des malles, des cartons, des vieilles photos abîmées, tachées ; Je commence à regarder les photos, et je vois un couple avec un landau à l’ancienne aux grandes roues (époque 1900) devant une église.
C’est le baptême de l’enfant. La maman porte des gants blancs au crochet, le papa une moustache, il reste sérieux, moins présent comme en représentation.
On ne voit pas l’enfant, mais je ressens qu’il a beaucoup de caractère.
L’enfant pleure beaucoup et le père est exaspéré.
L’enfant a envie de grandir vite, de sortir du landau.
La mère essaie de faire bonne figure, en abnégation d’elle même.
La grand mère monte au grenier, prend la photo de mes mains et la retourne face contre le parquet!et repart.
Je continue à chercher d’autres photos. Je retrouve les mêmes personnages au bord d’une rivière en maillot de bain d’époque. Le père est détendu , moins agacé mais pas trop présent !
La petite pose sur la photo,très présente, allure espiègle, torse bombé, ventre en avant les mains sur les hanches.
Je glisse cette photo dans une poche devant de ma robe.
Je referme la boite et redescends.
La grand mère regarde en direction de cette poche de ma robe, et me demande de venir m’asseoir près de grand père. Je n’ai pas envie et m’assois sur un fauteuil près du canapé. Nos regards avec le grand père ne se croisent pas, il regarde le tour de France à la télé.
Je n’ose plus bouger, ni regarder le grand père.
J’ai des fourmis dans les pieds et les mollets.Il fait nuit et j’ai envie de ressortir.
Le ciel est étoilé. Je pars sous la pleine lune, et je distingue les graviers blancs.
Je reprends le chemin qui se dirige vers les sommets, et je revois le garçon auprès de son feu qui regarde l’horizon.
Je le dépasse et me dirige vers un chemin qui serpente en direction d’une grotte.
Je suis effrayée mais je continue. Je vois des peintures sur les parois, comme faites par des enfants.
Je vois un enfant qui donne la main à une autre personne, je passe ma main sur le dessin peint et je recueille du jaune,comme de la peinture fraîche, du visage de l’enfant…
Je m’éloigne, j’ai peur d’avoir fait une bêtise. Je passe au dessus de la grotte, m’assois en tailleur et je reçois la présence de l’oiseau qui est un aigle.
Son regard est perçant, son œil roule, et me témoigne sa protection.
Nous restons ensemble tous les deux, la nuit est moins noire, il doit être quatre heures environ. Le jour va venir, nous entendons des chants d’oiseaux.
Le feu de camp est éteint, j’ai la vison du gouffre du début avec un trou au fond.
Le village est entre moi et le précipice.
L’aigle entoure ses serres sur mon indexe, c’est rassurant mais douloureux.
Il cherche à me soulever, et je décolle juste la pointe des pieds.
Je saigne un peu.
Je ressors la photo, le père n’est plus là ! L’enfant me regarde avec défiance, amour et humour.
Je sais que c’est ma grand mère.
Nous rions ensemble.
L’enfant disparaît de la photo avec des éclaboussures.
Je remets la photo dans ma poche.
Je m’allonge pour dormir, j’ai vu beaucoup de choses.
Mes pieds sont dans le vide, le buste dans l’herbe, au dessus de la grotte.
Mes jambes sont légères, mes mains sur mon ventre, mes paupières lourdes, je m’endors.
Véronique m’invite à passer à une deuxième phase de la séance.
Véronique enclenche le processus des pardons afin d’éclairer la psyché en prise de conscience ;
Ma grand mère commence une demande de pardon à ma mère.
Elle est à genoux avec une branche déposée à terre.
Effectivement la grand mère ne voulait pas de cet enfant,et a tenté d’avorter plusieurs fois sans succès.
Ma mère, en face reste très fermée, émotive, ne bouge pas trop, les yeux brillants de colère.
Je reçois également les pardons de ma grand mère, je lui parle en retour .
Véronique me demande de regarder la vie antérieure de ma grand mère.
Je vois un homme banquier, mondain, plein de suffisance.
Il était le géniteur d’un enfant qu’il a abandonné et livré à lui même.
Cet enfant renié est dans cette vie ma mère.
Les pardons montrent un homme (le banquier) qui se découvre en guise de pardon devant les victimes, la mère et l’enfant.
Véronique me demande de lancer un processus de nettoyage sur les deux arbres généalogiques.
Véronique me demande de regarder la vie antérieure avec ma mère ou le lien du passé avec elle.
Nous étions deux amies, elle blonde et moi plutôt châtain..
Nous sommes dans une grande ville agitée comme Paris ?
Nous nous baladons, mais je suis agacée car elle en fait trop. !
Elle est très libre et je suis sérieuse, célibataire avec envie de carrière.
Elle fait toujours irruption dans ma vie.
J’ai besoin de constance et de sagesse.
Véronique me demande de procéder au pardon afin de tirer cette « affaire » au clair.
La jeune blonde me tend une bague !
Elle s’était interposée entre moi et mon amoureux de l’époque, lorsque je lui avais confié mes sentiment pour cet homme.
Elle m’a volé mon premier amour .
Je retrouve l’homme du feu de camp , il est très ému, s’excuse et me prend dans les bras.
Ainsi les fils karmiques se dénouent, la psyché s’apaise grâce aux prises de conscience et d’autres lumières se lèvent dans cette vie.
Un autre karma peut s’ouvrir sans cette souffrance qui était juste de l’obscurité sur la conscience, et le passé !
Je franchis un pont au dessus d’une rivière sèche, et je vois mon enfant intérieur qui m’attend sur le lieu de ressource connu, au bord de l’eau.
Mon enfant n’aime pas l’eau, pourquoi ?
Je revois une scène du passé, à table, où j’ai reçu, enfant, en pleine figure de l’eau car je riais trop ! C’était assez violent.
Nous réparons cette scène, par l’offrande d’un verre d’eau, tout simplement.
Ma petite fille intérieure me donne la main pour rentrer dans l’eau.
Je la prends dans les bras pour la bercer. Ça va bien.
Nous partons dans une clairière avec de l’herbe haute. L’enfant intérieur se met en position de méditation.
On s’allonge, des choses remontent de la terre, elle rit de ce qu’elle voit.
J’aimais beaucoup rire, j’ai des souvenirs de fous rires sans pouvoir m’arrêter, avec mon frère.
Je soulève un voile sur mes yeux, je vois du noir et ensuite un dragon tellement imposant que je ne peux voir que sa tête.
Je lui demande de rétrécir, c’est un gentil dragon, nous n’avons pas peur.
Je vois son sourire.
Nous montons sur le dos du dragon, nous partons dans le ciel et sur une falaise, à l’intérieur de la roche.
Il y fait noir, nous allumons une torche. On explore, c’est tout sombre.
Mon enfant intérieur s’accroche à ma jambe, elle n’a pas envie d’être là.
Nous faisons un feu, le dragon apporte plus de bois.
C’est moins noir, plus gris lumineux.
Qu’y a t-il à voir sur ce mur ?
Je vois un œil, le regard des autres qui me blesse.
Nous purifions le regard des autres en lavant au karcher tout le mur et plafond.
Une sorte de croûte sombre se détache et sort de la grotte.
Nous voyons ensuite sur la surface du rouge avec des paillettes bleues.
Nous touchons la paroi.
Ma main s’enfonce, je rentre dans la paroi.
Nous sommes absorbées, enveloppées.
Nous sommes dans une grotte immense, très haute , comme la grotte du Mordor .
Le dragon est là, très actif, il donne des ordres, n’est pas content, il met le feu à des résidus, comme un amas de déchets, cela devient un tapis de cendres, sur lequel on peut marcher.
Cela fait du ménage dans ma tête , je me débarrasse de mon perfectionnisme.
L’enfant intérieur a envie de descendre un escalier.
Le dragon nous porte sur son dos, ma petite fille aime beaucoup le dragon.
Véronique me demande de regarder une vie précédente ou très ancienne avec les dragons .
Un dragon était venu nous délivrer en haut d’une tour où nous étions emprisonnées. Tout est en flamme, comme un pays en guerre.
Le dragon nous porte et nous éloigne de tout cela.
Nous sommes déposées sur le lieu de ressources, bord de mer, dans la cabane.
Nous avons un grand livre ouvert, on regarde sur la droite, car la petite fille met sa main sur le coté gauche, pour empêcher que les pages se tournent de ce coté !
Je me vois dans une maison familiale, et j’ai la sensation d’être enceinte.
Véronique nous demande de nous centrer sur le milieu du livre dans l’ ici et maintenant.
Nous voyons du rouge et du jaune dans une sorte de tourbillon qui aspire et me fait un peu peur.
Véronique nous dite de mettre ce moteur dans une voiture, par exemple et de se déplacer.
Ainsi nous arrivons dans un temple sur la colline ; C’est paisible.
Il y a une grande paix intérieure. La petite fille a envie de rester là.
Elle colorie par terre, c’est un oiseau coloré.
Je me dessinerai moi et mon enfant intérieur.
Nous nous endormons dans un rocking-chair chair toutes les deux.
Nous revenons du voyage, mon enfant me dit à bientôt.
Gratitude au grand dragon.
Un jour, je ne viendrai plus ….. !!!
Je suis thérapeute et accompagne les douleurs de départ ou séparation de chers disparus.
Ce déchirement, ne m’était plus arrivé depuis le départ de mon père le 9 janvier 1990.
Après un week-end de jardinage, je reviens à la maison, le corps bien rassasié des efforts du jardin !
J’avais enfin bien dormi et au matin de reçois un sms d’un numéro inconnu me demandant de le rappeler.
16 Mai. Bonjour, que se passe t-il ? C’est à propos de W ?
Oui, il a eu un accident de vélo.
Vite dans quel hôpital est -il ?
Il est mort.
Je cris et ne veux pas entendre. Je refuse, surtout ne pas l’entendre.
Nous raccrochons.
Je le cherche sur une planche de radiesthésie représentant une silhouette, et effectivement je vois une énergie s’éloigner de la silhouette du corps physique.
C’est très clair. Il s’en va. Il n’est plus là !
Je le vois loin, partir sur la gauche, comme s’il s’envolait.
Dans la journée, je vérifie à nouveau, et je vois qu’il se rapproche sans pour autant arriver à toucher la silhouette.
Sa main cherche à se rapprocher, sans pour autant y arriver.
Des synchronicités liées à son prénom éclatent sans cesse sur l’écran, William Blake, Williamson ..
La nuit est difficile, vision d’une biche qui détale et s’éloigne d’un fossé.
Au matin, je vois un œil qui s’ouvre, assez triste, et se referme, comme s’il plongeait dans le coma.
17 Mai. Au matin , je constate qu’il s’est de nouveau éloigné.
Ses corps subtils sont en très mauvais état.
Il est comme en cellule de crise là haut. J’attends. J’ai entendu qu’il serait présent dans trois jours.
W est très en colère d’être séparé. Il a été agressif avec un ange et maintenant il est mis comme en cellule de contention, une sorte de camisole blanche.Il est prostré, son énergie s’éloigne de moi.
18 mai Il me parle « Écoute moi, je suis ta chance, ne me regrette pas.Maintenant , je suis là tout le temps. Je sais que cela fait mal. Cela va passer. Tu vas grandir. Tu as ma vie. Vis pour moi. »
20 Mai. Le matin , sensation de douleur au niveau du thymus.
Je pense tout de suite au Christ et Merlin. W me dit qu’il est avec mes amis là haut.Il va permettre la connexion plus directe avec eux, il est mon ambassadeur.
Avec le pendule, c’est bon,W est complètement autour de moi et en moi.
Il me porte chance. Effectivement d’une façon incroyable, les rendez vous arrivent comme par miracle.
Hier nos âmes ont communié , se sont rejointes. Elles sont plus fortes ensemble.
Je me sens comme si j’étais passé du plancher des vaches à une sensation d’altitude de montagne, avec un vent terrible qui m’aspire. Maintenant plus rien ne m’arrête.
C’est sa force à lui qui est rentrée en moi et surtout la connexion avec le monde non subjectif.
Nous allons faire le plein tous les jours, tu vas me prendre avec toi, je m’approche. Je crois que j’ai le droit de le faire, pour le moment.
W me parle. « nous sommes très nombreux dans l’espace à t’aimer, j’ai rencontré ton papa, et il me dit que nous irons ensemble chercher ta maman. Elle sera très heureuse ici, ce monde est fait pour elle.
Pour moi, c’est difficile, je ne peux plus toucher, blaguer avec mes amis, j’étais leur fanfaron, du chagrin pour ma petite fille, qui est très désemparée sans moi.Ma femme se sent abandonnée.
Toi je suis avec toi, toujours, à jamais.
Je m’habitue ici, mais ce n’est pas encore mon monde comme pour toi .
Je sais que grâce à moi, tu prends de l’altitude. Tu viens de lâcher la peur du lendemain. Je le sens. Je ne tolérerais pas que qui que ce soit te fasse du mal. Je suis ton bodyguard.
Tu me manques aussi très fort, c’est sans doute plus dur pour moi.
Je vais te faire une vie de rêve, celle que tu souhaites, laisse moi faire.
Tu verras, j’ai compris comment ça marche.
Je te guide, tu seras beaucoup plus heureuse qu’avant. Je te garantis, parole de W.Je suis avec ton fils D. surtout lui. Je comprends que tu l’aimes autant. Il dégage la même lumière que toi.
Passage difficile du samedi 20 mai au dimanche 21 mai.
W a des anneaux de métal accrochés sur tout le corps même sur la bouche.
J’aide avec le rituel de l’eau, et ils s’ouvrent et se détachent. A la fin, ils s’en vont.
Je ne peux pas le voir, mais je l’entends cinq sur cinq.
Moment difficile, W était très serré sur le cercle du pendule. Il était très rétréci. Il était comme purgé, ou nettoyé, c’était douloureux.
W me parle « Fais comme d’habitude, ne te restreins pas, tous se mettra en place naturellement. J’ai beaucoup souffert, j’ai choisi vite et rapide pour revenir vers toi, ne pas te perdre. Merci Amour.
Mon amour est intact et beaucoup plus grand.
Je vois maintenant combien tu m’aimes, toi et moi ne le savions pas Avant ! Je suis là pour de bon sauf s’ils trouvent encore à me nettoyer !
Respect aux grands Êtres.
Tu ne vas pas me reconnaître. Je suis tout mince et je parais plus grand. J’ai peut être la chance de te plaire ?
Ton chat m’aide aussi beaucoup pour communiquer.
Le temps semble passer beaucoup plus vite là haut et W traverse des séquences très rapprochées.
« Je suis auprès de mes enfants et petits enfants ; C’est difficile, je reviens vers toi dans la soirée, c’est très dur, on ne parle que de moi, j’ai les oreilles assourdies. Ils sont tous dans un nuage, ils restent groupés pour se soutenir.Je voudrais alléger leur peine, défaire ce nuage noir qui est sur eux. Je ne suis pas dans la mort, mais eux vivent la mort. Quelle réalité !
Merci de m’écouter, j’ai besoin de ton aide pour que tu me soutiennes. Je t’envoie de la lumière, je sais que tu la reçois.
Lundi 22 mai, il y a maintenant une semaine à 11 heure.
Je reprends le pendule, W s’est rétréci, tristesse et chagrin, il revoit sa vie et ressent ce qu’il a fait vivre aux autres.
Je lis les travaux d’Hercule. Alice A. Bailey. et tombe sur le passage de la sexualité.
Extrait de ma lecture : » L’indulgence pour soi même et la domination par une partie quelconque de son organisme sont toujours erronées. Lorsque toute la pensée de l’homme est occupée par la femme, ou vice versa, lorsqu’il vit principalement pour satisfaire son violent désir animal, lorsqu’il est incapable de résister à la séduction de son opposé polaire, il est victime de la partie la plus basse de sa nature, la plus animale et dominé par elle. L’autre attitude est également fausse et dangereuse , celle qui fait de toute expression de la vie sexuelle un péché.
On oublie que certains des grands Initiés se marièrent, Bouddha était marié avait un fils et était initié de haut grade quand il s’engagea dans le mariage.C’est l’âme qui doit dominer, et non la nature inférieure. »
Merci je retire la boue de mes yeux, mon avidité se détache comme des pans de mur qui s’écroulent. Je me vois comme un chantier en déconstruction.
Narration par le patient de la séance.
Première partie en nettoyage énergétique profond en radiesthésie et thérapie décrite et ressentie par le patient.
Analyse par le pendule des corps auriques. Il en ressort de profondes blessures de séparation d’êtres proches, à apaiser.
Le corps éthérique passe du bleu mauve au blanc clair.
«j’ai des sensations jusqu’aux yeux, un rayon or et foncé devient blanc, de la chaleur dans les mains, sensation de crépitement.
Je vois du bleu jaune très opaque, des toutes petites lueurs jaunes dérivent vers le vert.
J’ai comme un cache lumineux, un faisceau jaune blanc cerclé de vert va devenir blanc.
Analyse du corps astral :
« Je vois du blanc un peu gris, un faisceau jaune descend, du jaune, du vert, du bleu, un point lumineux blanc.
J’ai du jaune orange vert sur le visage, coté gauche.
Coté droit, bleu ciel et blanc, du bleu gris au dessus du front, et tout devient blanc. »
Gabarit éthérique :
« Je ressens de la chaleur sur le visage avec du jaune orangé.
Je ressens une grand chaleur, un faisceau jaune sur le front avec des cercles tout jaunes. Je vois du bleu ciel, le jaune est monté, c’est blanc devant ma tête.
Le troisième œil cherche à s’ouvrir, c’est jaune, gris et blanc.
Le corps Causal :
« Je sens une chaleur sous les pieds et dans les mains, je sens des boules dans les mains, je ne peux plus soulever les mains., je sens grand chaleur organe et pieds bouillants. »
Véronique suggère que toute la fumée quitte mon corps,et me demande de visualiser l’ombre ou entité de la nicotine.
« Je vois deux pales d’hélicoptère qui tournoient et s’en vont.
Véronique me demande de visiter les « enfants partis trop tôt. »
« Je nome un garçon au contour jaune, il s’en va., ensuite une fille qui se met sur mon épaule, du jaune et s’en va. Pleurs.
Le troisième enfant est collé sur ma joue et se libère.
Véronique m’invite à visualiser un grand livre, après quelques difficultés j’arrive à l’ouvrir, je vois une moustache, c’est mon père
Véronique m’invite à visualiser le « double » Nous descendons des escaliers pour arriver dans une cave..
« Je vois une ombre, des très longs cheveux ébouriffés, elle me tourne le dos, elle est assise. De la lumière descend sur cette femme, de l’or autour d’elle. Elle part.
Véronique m’invite à retrouver mon enfant intérieur.
Une porte s’ouvre sur un faisceau de lumière.
Je ressens une grand chaleur au niveau des yeux, je vois un visage qui me regarde. L’enfant est nu.
Je relate un souvenir très douloureux qui remonte à ma conscience.
Je revois l’enfant sur ma droite.
Nous visualisons tous les paquets de cigarette, mégots, cendriers, allumettes, briquets, et demandons aux dragons du feu de détruire et de jeter les cendres de l’autre coté des mondes.
Véronique me demande de faire une demande de pardon de moi même au Soi. Je m’incline.Le Soi reste en face de moi.
Nous allons ensuite procéder au « lavage » des organes internes, ils sont retirés et lavés jusqu’à devenir clairs.
(Cœur- foie -poumons-gorge …)
Je vois un dragon bleu qui porte des seaux et s’affaire très méticuleusement. C’est même assez comique !
Je ressens une drôle de sensation dans la gorge, comme une gorge sèche et grosse soif. Nous envoyons du prana et énergie du souffle.
Nous enclenchons les demandes de pardon de tous ceux qui m’ont fait du mal. Ils défilent devant moi, nous les faisons tous passer, devant moi.
En rentrant chez moi, malgré l’indication de jeter ou donner mon paquet de cigarette, je prends une cigarette, mais celle ci me fait horreur par le goût et me donne envie de vomir. Ma voix s’est éclaircie j’avais la gorge rauque et enrouée en permanence, mon visage est détendu et décrispé.J’aurai cependant besoin d’une deuxième séance car des souvenirs d’enfance traumatisants sont brusquement réapparus, et seront traités à mon prochain rendez vous.